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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Des années de combats pour sauvegarder plus d'un millier d'emplois et sans que les gouvernements successifs ne leur donnent un coup de pouce. Des années de luttes, de grèves, de procédures en justice et de manifs, souvent assaillis par les forces de police. Aujourd'hui, le directeur de la production et celui des ressources humaines sont retenues à l'intérieur de l'usine qu'ils veulent fermer. Oui, les travailleurs de Goodyear Amiens-Nord sont toujours là. Ils revendiquent aujourd'hui entre 70 000 et 180 000 euros par salarié pour partir dignement. Plus que les 20 000 euros alloués par un groupe bénificiaire.

« Aux Etats-Unis, ces gens seraient arrêtés et poursuivis. C'est un crime très sérieux, vous risquez la prison à vie. Mais en France, votre gouvernement ne fait rien, ça paraît fou »s'est indigné Maurice Taylor le pdg made in USA qui, en novembre dernier, voulait reprendre l'usine avec O travailleur, pour en reprendre peut-ête 333. « Selon la loi française, si Goodyear abandonne son plan et que quelqu'un veut racheter l'usine, il sera obligé de réembaucher tous ces gens, c'est complètement stupide », s'est encore agacé le même dans le journal le Monde.

Et toujours dans le Monde, le MEDEF s'enflamme contre l'action de la CGT, « violente, totalement contraire aux principes du dialogue et de la négociation ». La « situation difficile ne justifie en aucun cas de recourir à des pratiques d'un autre âge ».

 

Allez, que le vent mauvais emporte un jour ces tristes personnages qui se croient de droit divin. Et total respect pour mes potes de Goodyear Amiens-Nord.

Allez, un air ancien mais toujours d'actualité:

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sorciére and co 07/01/2014 18:52

ce qui est violent, ce qui est criminel c'est d'exploiter les gens et de les jeter suivant l'appât du profit
les salariés de ,good year ont raison, leur lutte est juste

jemmi 07/01/2014 17:41

moi aussi je les soutien, enfin des gars et des filles qui en ont...