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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Hier, en effet, après que la CGT eut révélée ses 21 millions d'euros de retraite à 62 ans, le coup passa si près que cette fameuse retraite chapeau tomba. Il faut dire que même l'Ump avait tenté quelque grimace. Par contre, la tribu des Le Pen and Co n'avait pondu aucun communiqué. Pile poil comme le MEDEF à ce sujet et ce n'est pas là une coïncidence.

 

Mais gaffe camarades, le sieur Varin qui, comme tout patron, n'est pas né de la dernière pluie, ouvre justement son parapluie sous l'orage. Il ne renonce simplement qu'"aux dispositions actuelles de ses droits à la retraite". C'est à dire qu'il va négocier un autre montant. La partie de sa conférence de presse que Pujadas de la télé publique qui marche avec nos sous a escamoté: "Je m'en remets au conseil de surveillance du groupe pour discuter (...) des conditions appropriées de mon départ à la retraite".

 

En effet, 70 millions d'euros sont toujours approvisionnés pour les dirigeants de Peugeot-Citroën, affirme Bruno Lemerle, délégué central CGT du groupe, dans l'Humanité de ce jour. Cela devrait revenir aux salariés, continue-t-il. "Rien que les 21 millions de Varin permettraient de verser 350 euros par an aux 60 000 salariés de Peugeot-Citroën".

 

Hier, des députés de l'Elysée ont envisage de légiférer. Sans dire quand ni comment. Oui, François II s'en tient toujours au code de bonne conduite du MEDEF dénommé "haut comité du gouvernement de l'entreprise". Au fait, qu'avait dit dans un communiqué cette haute conscience du patronat sur la retraite chapeau d'un de leurs pairs? Motus et bouche cousus!

Alors, vous croyez toujours que le retraité Varin va se pointer demain aux Restos du coeur?

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