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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

C'est le contrôle policier subi par un contrôleur du travail à Levallois-Perret. L'agent du ministère du travail ne désirait qu'assumer sa mission définie par la loi républicaine, en l'occurence, effectuer des vérifications dans un pressing contrôlé auparavant par sa pomme. Mais cette fois-ci, la patronne refusait catégoriquement qu'on fouille dans ses affaires.

Toujours conformément à la loi, l'agent assermenté du ministère du travail fait donc appel à la force publique. Et débarquent devant le magasin 2 flics de la police nationale et 4 gardes-champêtre de la ville administrée par les époux Balkany.

Et devinez ce qu'il arriva?

"Vos papiers, votre adresse, votre date et lieu de naissance", intime rudement un gardien de la paix de Valls au contrôleur du travail. "Vous avez appelé le commissariat, on est là et c'est moi qui pose les questions et vous êtes obligé de répondre", poursuit le sire de la police nationale. "La prochaine fois, il faudrait prendre rendez-vous, on a d'autres choses à faire!" dit le même devant la carte d'indentité bleu-blanc-rouge présentée par le coupable.

Et les 6 de la force publique de décamper vers d'autres choses à faire. Et de laisser en plan le contrôleur devant la porte du pressing qui lui restera fermée.

 

Dire que Manuel Valls, le chef de la police de l'Elysée, vient de se croiser contre l'extrême-droite. Merde alors.

 

Oui, je ne vous ai pas tout dit. Le contrôleur du travail, assermenté par la République française, n'a pas toute son ascendance qui descend de Vercingétorix. Même pas de l'Espagne, la patrie du camarade Manuel Valls. Mais de l'autre côté de la Méditerranée, dans l'un de ces pays exploités par la colonisation française et dont les gens furent exportés pour bosser en Gaule ou défendre la patrie des droits de l'homme lors des deux dernières guerres mondiales.

Elle est belle la France et elle doit le rester, comme dirait une certaine fille de son père.

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